La bonne nouvelle en ce qui a trait aux troubles d’apprentissage est que les scientifiques en apprennent de plus en plus chaque jour. Leurs recherches leur donnent espoir et une voie à suivre. Si les parents, enseignants/enseignantes et autres professionnel(le)s dépistent le trouble d’apprentissage tôt et fournissent à l’enfant l’assistance dont il ou elle a besoin, il/elle a de bonnes chances de développer les capacités nécessaires pour réussir et bien fonctionner dans la vie.
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Le dispositif de « veille éducative » vise les 60 000 jeunes (soit 8 % d’une classe d’âge) qui sortent chaque année pendant (pour la plupart) ou à l’issue de la période de leur scolarité obligatoire, du système scolaire, en « rupture », en « décrochage », bref, en échec et sans qualification. Signe d’un processus lourd d’exclusion que n’a pas réussi à traiter l’école dans son fonctionnement ordinaire, ni dans ses processus de « soutien et de médiation », et que n’ont pas réussi à enrayer les dispositifs de « réinsertion scolaire » telles les « classes relais » ou les dispositifs «nouvelles chances», la «veille éducative» se présente comme l’ultime processus d’identification et d’intégration du jeune dans un processus éducatif, au sens large.
La conception que l’intervenant en milieu scolaire se fait de l’intelligence est extrêmement importante car elle détermine en bonne partie la latitude et la nature de ses interventions. Dans quelle mesure pouvons-nous cultiver l’intelligence de l’enfant, favoriser son développement? En quoi nos connaissances à propos de ce qu’est l’intelligence et de son fonctionnement nous permettent-elles d’aider l’apprenant à s’approprier les matières de base tout en développant certaines habiletés de pensée?
La forme scolaire d’apprentissage s’organise autour de la contrainte et contient l’idée d’une violence symbolique légitime. Il s’ensuit notamment que l’enseignant a un pouvoir légitime d’évaluation des élèves. Ceux-ci sont supposés par ailleurs coopérer spontanément, faute de quoi ils risquent d’être soumis à une contrainte qui là encore est donnée comme légitime.
La présente étude a comme objectif de comparer le cheminement scolaire des élèves en dif?culté d’adaptation ou d’apprentissage (EDAA) âgés de 12 ou de 13 ans à leur arrivée au secondaire, selon qu’ils ont été inscrits en classe ordinaire avec des mesures d’appui ou en cheminement particulier de formation temporaire (CPFT)1. Les élèves de 12 ans arrivent au secondaire à l’âge normal, alors que ceux de 13 ans ont déjà un retard scolaire par rapport aux autres.
L’omniprésence des technologies de l’information et de la communication dans la vie de tous les jours a rendu incontournable l’apprentissage d’une culture technologique dans les écoles. Quelle est sa place au juste?





