Le rapport expose un bilan de l’ensemble des ressources disponibles, formule des orientations et propose des mesures visant à réduire l’incidence et les conséquences de cette problématique. La première des recommandations émises s’énonce comme suit : “ Le Québec doit se doter d’orientations claires pour faire face aux agressions sexuelles.” Le rapport interpelle l’ensemble des partenaires touchés par la problématique des agressions sexuelles tels la Condition féminine et les ministères de l’Éducation, de la Justice et de la Sécurité publique.
Oui ! Si vous vous rappelez que la responsabilité des devoirs et des leçons est celle de votre enfant. La vôtre en est une d’encadrement, d’accompagnement et d’encouragement. Évidemment, l’implication des parents varie en fonction de l’âge de l’enfant et des besoins de celui-ci. Soyez exigeant, demandez à votre enfant de donner le meilleur de lui-même, mais sachez respecter ses limites.
L’intégration scolaire en classe ordinaire, des élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage, étant de plus en plus une réalité au Québec, il s’est avéré important de tenter de connaître les principales conditions à mettre en place pour favoriser cette intégration. Selon certains auteurs, dont Gottlieb (1981), le véritable enjeu n’est pas de se demander s’il
faut faire l’intégration, mais plutôt comment il faut la faire.
Le Ministère de l’éducation redéfinit le rôle du psychologue dans l’identification et l’évaluation des enfants présentant des troubles de la conduite et du comportement. La Loi 107, la diversification des intervenants professionnels scolaires, les attentes et les valeurs du milieu de l’enseignement ont influencé ces changements. Le passage du diagnostic de mésadaptation socio-affective à celui de troubles de la conduite et du comportement s’est opéré dans le but de diminuer la stigmatisation des enfants. Ce mouvement répond au besoin de passer d’une définition médicale à une définition éducationnelle des T.C.C. Une définition éducationnelle et opérationnelle comprise de tous les intervenants, devrait permettre de cerner les comportements en ce qui a trait à leur durée, leur fréquence et leur intensité.
Comme le précise Jean Charles Terrassier (ANPEIP) dans son livre “Les enfants surdoués ou la précocité embarrassante”ESF95 (1), “La question des enfants surdoués est l’un de ces secteurs de la réalité qui, trop dérangeants, subissent un déni. Celle des enfants surdoués en échec scolaire, un double déni. Terrassier cite un attaché de cabinet au ministère de l’éducation qui lui disait en 73 :”Si un enfant est véritablement surdoué,il s’en sortira toujours, même dans un mauvais systême éducatif ” Or l’observation de la réalité montre que ceci est faux.”
LE RISQUE SUICIDAIRE se rapporte plutôt au vécu du jeune (l’histoire de sa vie, une lourde accumulation de pertes, une tentative antérieure, etc.) qu’à la crise proprement dite. Il est souvent difficile à évaluer. Toutefois, on a reconnu chez les jeunes (12 à 24 ans)des caractéristiques qui augmentent le risque suicidaire.
« Sanctionner continuellement les mauvais comportements, donner à outrance des “arrêts”, des signatures au passeport, attribuer sans relâche des retenues, surtout aux élèves en difficulté, conduit à une surenchère disciplinaire », croit fermement Mme Piché.
D’ailleurs, dans son école, aucun adulte n’est perçu comme un « sanctionnaire » aux yeux des élèves. « Ici, on fait confiance aux enfants. On récompense tous les bons coups plutôt que de noter uniquement leurs mauvais coups. Au bout du compte, les jeunes s’autodisciplinent et ils nous en remercient ».





